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samedi 31 août 2019
mercredi 22 août 2018
Belle affaire dans le Laonnois

Gendarmes de l'Aisne
30 gendarmes, une dizaine de douaniers et des moyens spéciaux déployés un 15 août pour mettre un terme au périple de cambrioleurs dans le sud de la compagnie de Laon
Le 15 août 2018 au matin, grâce à la vigilance d’un habitant particulièrement avisé du sud de l’arrondissement de Laon, un plan de recherches est déclenché afin de retrouver quatre individus cagoulés ayant pris la fuite à bord d’un véhicule, après avoir tenté de voler du carburant dans une exploitation agricole.
D’abord pris en chasse par des motards de la douane, les malfaiteurs tentent de les faire chuter par le jet de projectiles de toute sorte – dont une roue de secours ! –, mais sont finalement contraints d’abandonner leur véhicule (par ailleurs volé et faussement immatriculé) au fond d’une voie sans issue, poursuivant leur fuite à pied...
Le dispositif déployé par la compagnie de gendarmerie de Laon monte alors très vite en puissance. Avec le renfort de motocyclistes de l’escadron départemental de sécurité routière de l’Aisne, d’une patrouille de la compagnie de Reims, d’une équipe cynophile de Rethel (08) et d’un hélicoptère de la section aérienne d’Amiens, ce ne sont pas moins de trente gendarmes qui quadrillent le secteur et finissent par débusquer l’un des fuyards qui s’était réfugié dans le jardin d’une habitation pour échapper aux forces de l’ordre.
Tentant une dernière fois de fuir ses responsabilités, le malfaiteur fait irruption dans la maison voisine, effrayant au passage ses deux occupantes qui veillaient sur un nourrisson, mais il est interpellé de vive force par une patrouille du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de Laon, puis placé en garde à vue. Jugé en comparution immédiate, ce multirécidiviste sera condamné dans la foulée à deux ans de prison ferme (avec mandat de dépôt) ainsi qu’à 11 000 euros de dommages et intérêts.
Notre homme s’attendait peut-être à ce que la gendarmerie baisse sa garde un jour férié : il en aura été pour ses frais !
mardi 14 août 2018
Condamnation de Monsanto aux Etats-Unis : l'espoir d'un agriculteur de l'Aisne

Jean-Claude Terlet, producteur de fraises installé à Celles-sur-Aisne, a assigné Monsanto en justice, jugeant le Round Up, produit phare du groupe, responsable de son cancer. La récente décision d'un tribunal californien lui redonne espoir.
A 71 ans, Jean-Claude Terlet se bat contre un cancer de la prostate depuis 3 ans. Une maladie dont la cause est, selon lui, le Round Up. Ce pesticide-herbicide qui tue les mauvaises herbes dans les cultures est le produit phare du géant américain Monsanto. Un groupe contre lequel Jean-Claude Terlet a porté plainte.
Ce producteur de fraises installé à Celles-sur-Aisne a pulvérisé du Round Up au pied de ses fraisiers pendant 40 ans : 750 litres de glyphosate, le composant principal du Round Up.
Alors la décision samedi 11 août d'un tribunal de San Francisco en Californie est pour le Picard un signe d'espoir : le jury a reconnu la responsabilité du géant de l'agrochimie dans la survenance d'un lymphome chez Dewayne Jonhson, un jardinier de 46 ans en phase terminale.
Mais l'avocat de Jean-Claude Terlet le reconnaît : difficile d'imaginer que le scénario américain ne se produise dans le cas du producteur axonais. Mais il envisage de déposer une plainte collective pour crime contre l'humanité. Il a déjà a réuni une cinquantaine de victimes potentielles à travers le monde. Une liste qu'il espère agrandir. Selon lui, en Picardie de nombreux cas pourraient être constatés.
Aisnehttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne
mercredi 25 avril 2018
La SNCF porte plainte après le sabotage d'un train de fret dans l'Aisne
Mardi vers 5h30 du matin, un train de marchandises affrété par un opérateur privé a été saboté entre Tergnier et Chauny dans l'Aisne. La SNCF a décidé de porter plainte contre X.
Les faits se sont déroulés mardi vers 5h30 du matin entre Tergnier et Chauny dans l'Aisne. Le conducteur d'un train de marchandises est contraint de s'arrêter : des pétards posés sur la voie éclatent et l'empêchent de poursuivre son trajet.
Une fois arrêté, il constate un problème sur les conduites de frein entre les wagons : les raccordements de 7 conduites de frein ont en effet été sectionnés. Un agent part à Tergnier chercher les pièces nécessaires pour effectuer les réparations et permettre au convoi de repartir Ce qu'il ne fera que 3h30 plus tard.
La SCNF, qui qualifie cet acte de "sabotage" a décidé de porter plainte contre X tout comme l'opérateur privé, une entreprise belge.
Aisnehttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne
dimanche 11 février 2018
Fratricide à Château-Thierry : le jeune homme de 18 ans mis en examen pour homicide et écroué
Le jeune homme de 18 ans, qui aurait poignardé mortellement vendredi sa soeur âgée de 16 ans à Château-Thierry au domicile familial, a été mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire.
"Une information judiciaire a été ouverte. C'est un drame intra familial, qui ne met pas en cause l'extérieur", a indiqué le parquet de Laon, qui ne souhaite pas évoquer les circonstances du drame.
On en sait très peu pour l'instant sur les faits survenus vendredi à Château-Thierry. Il s'agirait d'un jeune homme de 18 ans ayant tué sa jeune soeur de 16 ans avec un couteau.
C'est le pôle d'instruction criminelle du parquet de Laon qui est chargé de l'enquête.
Aisnehttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/aisne
mercredi 17 janvier 2018
La ferme de Moyembrie, un centre de détention ouvert pour les détenus en fin de peine
La Ferme de Moyembrie, à Coucy-le-Château, accueille une vingtaine de détenus qui purgent la fin de leur peine et leur permet, via le travail, de reprendre contact avec la vie en collectivité et en liberté.
jeudi 7 décembre 2017
Laon: la soirée à la discothèque L’Odyssée s’achève dans le sang
Dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 décembre, un habitant de Monceau-lès-Leups aurait été molesté par les agents de sécurité et le gérant, ce dernier s’en défendant.
Le visage de l’habitant de Monceau-lès-Leups porte depuis quelques jours les stigmates d’une soirée qui s’est conclue dans le sang et dont les circonstances divergent d’un protagoniste à l’autre. Ce qui n’est guère contestable, ce sont les 18 points de suture dont 15 au front de Ludovic Villers, son nez cassé et les neuf jours d’arrêt délivrés au trentenaire par son médecin traitant.
La nuit du vendredi 1er au samedi 2 décembre, l’homme de 36 ans la passe à L’Odyssée, discothèque de la ville haute de Laon. Il est en compagnie d’amis et de son petit frère de 18 ans. Aux alentours de 4, 5 heures du matin, ce dernier et le gérant de l’établissement échangent, le verbe un peu haut, et pas seulement en raison de la musique. «
Il me cherchait pour une histoire dont je ne sais rien, explique le patron, Abdelkader Chaibi, des coups qu’il aurait reçu dans la rue par un videur il y a quelque temps.
» Il lui demande de se calmer, c’est là que le grand frère intervient.
Laon: la soirée à la discothèque L’Odyssée s’achève dans le sanghttp://www.aisnenouvelle.fr/56667/article/2017-12-07/laon-la-soiree-la-discotheque-lodyssee-sacheve-dans-le-sang
« Il était venu spécialement pour ça, il m’en veut à mort »
Selon ce dernier, alcoolisé mais pas ivre, il tente d’apaiser les tensions en se mettant entre les deux hommes. «
Kader m’en a mis une, assure-t-il. Un des videurs est arrivé, il m’a mis un coup de tête et m’a fait une balayette.
» Poussé dans le sas d’entrée de la boîte, le fêtard aurait alors été roué de coups. «
Ça a duré trois minutes, estime-t-il. La porte du sas était bloquée pour que personne n’entre. Ils étaient trois sur moi.
» De l’autre côté de la barre, la version est quelque peu différente.
«
Il m’a sauté dessus, m’a menacé, indique le gérant de L’Odyssée, il était ivre mort. Des clients l’ont poussé dehors, il est tombé sur un pilier dans le sas et s’est ouvert le front. Il saignait abondamment, un de mes agents de sécurité l’a mis dans sa voiture personnelle garée à 300 mètres et l’a conduit aux urgences
», un dernier épisode dont témoigne aussi la victime présumée. En revanche, elle conteste l’ivresse prononcée : «
À l’hôpital, le médecin a bien vu que je n’étais pas ivre.
»
Lundi, le trentenaire a porté plainte pour violence en réunion. De son côté, Abdelkader Chaibi entend faire de même, pour menace de mort et violence. «
Il était venu spécialement pour ça, croit-il savoir, il m’en veut à mort.
vendredi 27 octobre 2017
Accusé d’avoir foncé sur son ex et son fils
Une séparation conjugale, qui a très mal tourné, occupait ce jeudi le tribunal correctionnel
Les disputes sont montées crescendo chez un couple de Laonnois en pleine séparation, jusqu’à atterrir devant le tribunal correctionnel, ce jeudi. Des menaces verbales, de très nombreux messages intimidants, des dégradations, et pour finir, un accrochage violent en voiture. Voilà le déroulé des faits reprochés au prévenu. L’homme, âgé de 51 ans, ne supporte pas la rupture d’avec sa femme et le fait comprendre, avec au milieu de ce conflit deux adolescents de 16 et 18 ans.
Tout commence quand la mère quitte le domicile pour se réfugier chez ses parents, le compagnon perd alors son sang-froid, et aurait menacé à plusieurs reprises de « détruire la voiture » de sa compagne dans des sms. « Non ce n’est pas ça. J’avais l’intention de me prendre un mur, je n’allais pas bien. Mais je n’ai pas eu le courage », souffle-t-il à la barre. Ce qui est sûr, c’est que le véhicule en question, lui, a bien pris quelques chocs, des rayures notamment. « Je ne sais pas qui a fait ça », martèle le prévenu.
Autre fait marquant : les menaces de morts qu’aurait proférées cet homme sur son ex-femme. « Je vais te buter », aurait-il lancé devant les grands-parents de celle-ci. Le prévenu dit ne pas se souvenir mais ce qui inquiète le plus le tribunal, est l’accident survenu le 18 août, toujours devant le domicile des grands-parents où a trouvé refuge la victime. Ce jour-là, la mère de famille est au volant de sa voiture, avec son fils qui lui se trouve sur le siège passager, quand son ex-conjoint les percute avec son propre véhicule. « J’ai juste voulu me garer, mais quand elle a freiné j’ai percuté sa voiture. C’était un simple accrochage », s’énerve le prévenu.
Des explications qui ne convainquent pas totalement le juge et le procureur, lesquels s’interrogent beaucoup sur les « centaines et centaines » de sms que l’homme a envoyés durant la période de séparation, à son ex mais aussi aux enfants. Celui-ci jure qu’il voulait simplement parler à celle qu’il aime encore et appelle « chérie » à la barre. « Il aime cette femme au-delà du raisonnable », reconnaît l’avocat de la défense, Me Oudin. « Une relation fusionnelle et destructrice avec des hauts et des bas », souligne le magistrat, qui estime que la victime a aussi ses torts. Il dévoile notamment l’endettement du couple dont elle serait responsable, les courriers dissimulés durant près d’un an…
Concernant l’accident, Me Oudin ne croit pas non plus qu’il ait pu être intentionnel. « S’il avait voulu la blesser, il aurait pris son 4x4 et non sa petite voiture, qui est un pot de yaourt ! », lance-t-il durant sa plaidoirie. Il remet en cause aussi le témoignage du fils, qui selon lui ne peut pas être « objectif ». Autant d’éléments que le juge aura le temps d’examiner. Le délibéré sera rendu le 3 novembre.
Accusé d’avoir foncé sur son ex et son filshttp://www.courrier-picard.fr/66592/article/2017-10-26/accuse-davoir-fonce-sur-son-ex-et-son-fils
Les disputes sont montées crescendo chez un couple de Laonnois en pleine séparation, jusqu’à atterrir devant le tribunal correctionnel, ce jeudi. Des menaces verbales, de très nombreux messages intimidants, des dégradations, et pour finir, un accrochage violent en voiture. Voilà le déroulé des faits reprochés au prévenu. L’homme, âgé de 51 ans, ne supporte pas la rupture d’avec sa femme et le fait comprendre, avec au milieu de ce conflit deux adolescents de 16 et 18 ans.
Tout commence quand la mère quitte le domicile pour se réfugier chez ses parents, le compagnon perd alors son sang-froid, et aurait menacé à plusieurs reprises de « détruire la voiture » de sa compagne dans des sms. « Non ce n’est pas ça. J’avais l’intention de me prendre un mur, je n’allais pas bien. Mais je n’ai pas eu le courage », souffle-t-il à la barre. Ce qui est sûr, c’est que le véhicule en question, lui, a bien pris quelques chocs, des rayures notamment. « Je ne sais pas qui a fait ça », martèle le prévenu.
Des explications qui ne convainquent pas totalement le juge et le procureur, lesquels s’interrogent beaucoup sur les « centaines et centaines » de sms que l’homme a envoyés durant la période de séparation, à son ex mais aussi aux enfants. Celui-ci jure qu’il voulait simplement parler à celle qu’il aime encore et appelle « chérie » à la barre. « Il aime cette femme au-delà du raisonnable », reconnaît l’avocat de la défense, Me Oudin. « Une relation fusionnelle et destructrice avec des hauts et des bas », souligne le magistrat, qui estime que la victime a aussi ses torts. Il dévoile notamment l’endettement du couple dont elle serait responsable, les courriers dissimulés durant près d’un an…
Concernant l’accident, Me Oudin ne croit pas non plus qu’il ait pu être intentionnel. « S’il avait voulu la blesser, il aurait pris son 4x4 et non sa petite voiture, qui est un pot de yaourt ! », lance-t-il durant sa plaidoirie. Il remet en cause aussi le témoignage du fils, qui selon lui ne peut pas être « objectif ». Autant d’éléments que le juge aura le temps d’examiner. Le délibéré sera rendu le 3 novembre.
jeudi 10 août 2017
Prisons et maladie mentale: un rapport accable la maison centrale de Château-Thierry
Des injections forcées, un exercice de la psychiatrie "plus coercitif que soignant", des cellules jonchées d'ordures dans lesquelles se tiennent des détenus en état de "prostration": un rapport dénonce des conditions de détention indignes à la maison centrale de Château-Thierry (Aisne)
Les émissaires de la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) Adeline Hazan ont visité à deux reprises en 2015 cette prison qui accueille des personnes "inadaptées à la détention ordinaire", mais qui ne sont pas prises en charge en milieu hospitalier.
Le rapport, publié fin juillet mais passé relativement inaperçu, dénonce un "exercice de la psychiatrie plus coercitif que soignant et contraire à la déontologie" au sein de la maison centrale.
Selon le document, 80 à 90% des 74 détenus qui s'y trouvaient au 30 mars 2015 "relèveraient de l'hôpital psychiatrique" s'ils étaient libres, en raison de leurs états psychotiques graves.
Injections forcées et boucliers, odeurs pestilentielles
Les contrôleurs ont constaté le recours "fréquent" à une "pratique illégale" depuis 2011: les injections forcées, avec l'aide de surveillants équipés de tenues pare-coups et de boucliers.
Ils donnent l'exemple d'un patient pour qui une telle piqûre a été "prescrite et réalisée sans qu'un médecin ne l'ait ausculté ni même rencontré". Un détenu leur a confié: "Je ne dis rien, je ne revendique pas, par crainte d'être piqué".
Les contrôleurs décrivent également une équipe sanitaire insuffisante et "livrée à elle-même". "Aucun psychiatre n'est présent les mardis, jeudis et vendredis matin. Le chef de pôle, censé assurer une consultation d'addictologie par semaine, a vu douze patients en 2013 et aucun en 2014. Il ne se rend que très exceptionnellement" dans la prison, lit-on dans le rapport.
Le document contient par ailleurs des photos de cellules jonchées de détritus, occupées par des personnes en état "d'incurie, voire de prostration". Les contrôleurs ont aussi relevé des "odeurs pestilentielles".
Sollicité, le ministère de la Justice n'a pas donné suite dans l'immédiat.Hauts-de-France- Aisnehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/
mardi 27 juin 2017
À 21 ans, aux assises pour une intrusion qui finit dans le sang à Caumont
*Lorsque, vers 3 h du matin, José Torrekens ouvre la porte de son pavillon caumontois, cette nuit du 13 au 14 juillet 2015, il le fait sur un gamin de 19 ans qu’un parcours chaotique semble tout droit conduire à l’acte irréparable qu’il s’apprête à commettre.
Alors papa d’une petite fille d’un an et demi dont il est séparé de la mère depuis quatre mois, en raison, notamment, d’une alcoolisation prononcée, Jérémy Ozanne a déjà, malgré son jeune âge, un casier judiciaire qui doit pouvoir forcer le respect dans le milieu de la petite délinquance.
Conduite sans permis, ivresse, violences...
Il écope alors de 6 mois de sursis pour également, les 10 et 11 octobre 2014, conduite sans permis et en état d’ivresse, blessures involontaires et vol en réunion. En mars 2015, à nouveau, il agresse, vole et conduit sans permis, des faits qui lui valent 2 ans de prison dont 8 mois avec sursis.
Il chahute, tire sur le frein à main, il veut conduire
Quatre mois plus tard, lundi 13 juillet au soir, Jérémy Ozanne se rend au bal d’Eppeville, près de Ham et Muille-Villette, où il vit chez celle qu’il considère comme sa seconde mère. Avant de se voir proposer un tour en voiture en compagnie de trois autres noceurs, il dira avoir éclusé environ 35 cl de whisky et une quinzaine de bières. Vers 2 h du matin, le quatuor est sur les routes du Chaunois.Installé à l’avant, le garçon chahute, tire sur le frein à main, il veut conduire. Donnant des coups de poing au chauffeur, il est débarqué à Caumont. La voiture repart, il est seul en pleine nuit dans une commune où il n’a jamais mis les pieds, à une vingtaine de kilomètres de chez lui.
Coup de fusil et fracture du crâne
Jérémy Ozanne tente sa chance à deux reprises chez les Torrekens, route de la Sablière. La seconde, sur leur nouveau refus de le conduire à Muille-Villette, s’ensuit une altercation dont l’enchaînement des scènes sera au cœur des trois jours de procès.Deux choses sont sûres, elle s’est achevée sur un coup de fusil dans la cuisse de l’accusé et la mort, le 28 juillet, du Caumontois de 79 ans, des suites d’une fracture du crâne.
À 21 ans, aux assises pour une intrusion qui finit dans le sang à Caumonthttp://www.aisnenouvelle.fr/28675/article/2017-06-26/21-ans-aux-assises-pour-une-intrusion-qui-finit-dans-le-sang-caumont
lundi 22 mai 2017
Violences familiales : condamnation
Communication des Gendarmes de l'AISNE
[ Vu dans l’Union : Condamné pour avoir insulté des gendarmes ]
Anizy-le-Château
Il avait bu, se montrait agressif envers ses parents qui ont donc décidé d’appeler leur fils aîné à la rescousse. Quand celui-ci est arrivé au domicile familial d’Anizy-le-Château, se rendant sans doute compte qu’il n’arriverait pas à faire entendre raison à son frère, il a appelé les gendarmes....
L’homme de 34 ans, qui comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Laon, n’a « aucun souvenir » de cette soirée.
Ses proches, eux, confirment la déposition des gendarmes : ils ont été copieusement insultés.
Poursuivi pour outrage à une personne dépositaire de l’autorité publique, il a été condamné à une peine de cinq mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il devra également verser 50 euros de dommages et intérêts à chacun des deux gendarmes outragés.
Anizy-le-Château
Il avait bu, se montrait agressif envers ses parents qui ont donc décidé d’appeler leur fils aîné à la rescousse. Quand celui-ci est arrivé au domicile familial d’Anizy-le-Château, se rendant sans doute compte qu’il n’arriverait pas à faire entendre raison à son frère, il a appelé les gendarmes....
L’homme de 34 ans, qui comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Laon, n’a « aucun souvenir » de cette soirée.
Ses proches, eux, confirment la déposition des gendarmes : ils ont été copieusement insultés.
Poursuivi pour outrage à une personne dépositaire de l’autorité publique, il a été condamné à une peine de cinq mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il devra également verser 50 euros de dommages et intérêts à chacun des deux gendarmes outragés.
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